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Et si on faisait son marché sur Internet ?

Faire ses courses en ligne, qui ne l’a pas fait ?

Simple et rapide, pas besoin de faire un choix entre sa série télé préférée et les courses de la semaine: l’ordi sur les genoux et la carte bleue entre les dents, c’est parti-c’est pratique.

Néanmoins, avouons que les aliments frais du marché sont tout de même plus sexy et rassurants quand on les a choisi nous même chez le primeur du coin, qui se fourni auprès du célèbre marché de Rungis.
Et bien, désormais, on peut avoir la qualité de Rungis livrée chez soi en un clic et même devant NCIS:
mon.marché.fr est le premier marché frais en ligne dont les produits sont directement issus du plus grand marché de produits frais du Monde. 

Les 5 fruits et légumes par jour y sont, les poissons entiers aussi, jusqu’à la cave fréquentée par de grands sommeliers Parisiens.

Alors, marché local ou marché Bio ?

Aujourd’hui le marché des produits issus de l’agriculture biologique explose. Trois Français sur dix achètent régulièrement du bio national comme international, synonyme de produits sains.
Bon, et acheter « local», c’est quoi ? C’est privilégier la fraîcheur des produits de saison originaires de nos régions: on est alors solidaire économiquement de nos producteurs.
L’idéal est alors le local bio. Et c’est possible. 

Mais et mon budget, il en pense quoi…?

Le choix de la qualité est elle réservée à une élite ? Les prix restent plus élevés que dans un supermarché, assez similaires de ce que l’on paierait chez un bon primeur. On paie la variété de la qualité et la livraison.
 

Est ce un snobisme alimentaire…?

En cette période de crise alimentaire, engendrée par toute une série de scandales, les consommateurs deviennent de plus en plus attentifs à ce qu’ils achètent et à ce qu’ils consomment. La certification de l’origine constitue un gage de qualité et rassure le consommateur, qui peu à peu s’éduque. La vogue des produits du terroir semble être plus qu’un phénomène de mode. Les consommateurs essaient de se rattacher à cette idée de terroir, synonyme pour eux de qualité. Il y a une vraie demande sur l’origine des produits, sur leur goût. Face à la mondialisation des échanges, à la standardisation des produits industriels, les consommateurs tentent de retrouver une dimension humaine au produit.

Snacking la journée mais bonne bouffe le soir chez soi, semble être la nouvelle façon de manger de l’homme citadin.

«Manger local s’impose, ce n’est pas une mode légère mais une tendance de fond.» 

Alors après l’ère du c’est bon-c’est bio, entrer dans la culture de la valorisation des produits locaux, convient à revenir à des valeurs patrimoniales et traditionnelles qui ne sont pas de simples tendances marketing mais une véritable influence collective.

Ainsi que le Bureau de Style Nelly Rodi l’introduit lors d’une conférence Tendances Art de vivre: «le changement a le moral au beau fixe. Nous sommes en train de vivre les révolutions qui annoncent les modélisations des temps à venir.»

Le futur semble se dessiner alors sous un bel équilibre, où la modernité technologique sera aussi prépondérante que le respect des traditions.
Après: « Yes we can. » :  « Yes we want.  » 

1 Comment

  1. Une chronique interessante et complète